Festival echos et merveilles en avril

Le week end du 27-28 avril, je serai du côté de Toulouse avec des livres à dédicacés, du temps pour discuter et même des épées pour travailler les techniques de combats de Delinaël en live…

Le salon Echos et Merveilles, qui en est à sa 4ème édition, est l’occasion de toucher à de nombreux sujets autour de la fantasy à commencer par la musique.

N’hésitez pas à passer me voir au stand Rebelle éditions.

Casting: Morsan d’Artak

Durant la seconde partie de mon roman Delinaël, nous croisons la route de Morsan d’Artak, le chef d’un petit groupe de chasseurs de démon. Accompagné de son frère et d’un ami, ils causeront pas mal d’ennuis à notre héros. Un personnage qu’on aimera haïr…

Si je devais choisir un acteur pour l’incarner, cela aurait certainement été Vincent Cassel (1966-…) pour cette facette sombre où l’on sent la rage gronder (mais toujours sous contrôle) jusqu’à l’explosion. Un acteur capable de cacher un côté carnassier derrière un masque de séduction et que les deux soient tangibles.

Révélé dans la Haine (1995), il enchaînera ensuite des rôles dans de nombreux films en France comme à l’étranger tels que les Rivières Pourpres (2000), le Pacte des loups (2001), Ocean’s Twelve (2004), l’Histoire de Mesrine (2008), Black Swan (2010), la Belle et la Bête (2014) ou l’Empereur de Paris (2018).

Sa apparence atypique, son regard de glace, ses prouesses physiques font de lui l’acteur parfait pour ce chasseur de démon qui sait exactement ce qu’il veut et prêt à faire ce qu’il faut pour, quel qu’en soit le prix.

Andreas et la BD

Depuis les premières publications d’Andreas dans le Journal de Tintin en 1978, je suis cet auteur de bande dessinée dans ses publications. D’ailleurs, Rork fut ma première série de BD à constituer sérieusement ma collection.

Les séries Arq et Capricorne ont débutée en 1997 et je les ai acheté au fur et à mesure, mais je n’ai lu que les premiers tomes durant les premières années. C’est seulement maintenant, 15 ans après avoir décidé de mettre en suspend mes lectures que je vais enfin pourvoir découvrir l’ensemble de ces deux cycles.

Tout ça pour vous dire qu’Andreas est probablement l’auteur de BD que je respecte le plus en terme de créativité. Pour moi, il est le David Lynch du 9ème art. Un maestro de la mise en page manipulant avec originalité les angles de vue, les compositions et le jeu sur les couleurs afin de les mettre au service de la narration. Ses histoires offrent donc des histoires complexes qui laissent à chaque fois l’impression d’avoir raté un détail tellement l’ensemble est riche. Dans Arq en particulier, il joue même sur le format de l’ouvrage…

Si je devais donner une source d’inspiration en BD, ce serait sans aucun doute Andreas, quand bien même mes histoires sont très loin de ce qu’il propose tant par la narration que les thèmes.

Par Lionel Allorge — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=25165311

Voici quelques uns de ses ouvrages que je recommande (hors Arq et Capricorne):

Je suis IAM

Cette année, les éditions Rebelle proposent une anthologie 2018 avec une dizaine de nouvelles à l’intérieur, un petit recueil dans lequel j’ai eu la chance de m’exprimer.

Si la version papier que j’ai reçu fait partie des quelques exemplaires papiers qui seront offerts par la maison d’édition, une version numérique devrait très prochainement être disponible (je vous tiendrai au courant).

La nouvelle que j’ai glissé dans cet ouvrage se nomme « Je suis IAM ». Sous ce titre se cache une petite histoire flirtant avec l’anticipation, certes en 40000 caractères, on ne peut pas aller aussi loin qu’on le voudrait néanmoins, ce texte pourra s’intégrer sans problème comme un lointain préquel du roman sur lequel je travaille.

Et juste pour vous donner envie, voici les premières lignes:

L’arbre est toujours là, beaucoup plus grand que dans mes souvenirs. Ça fait quoi… 10 ans, 11 ans peut-être. J’en ai 17 aujourd’hui et ce lieu est resté gravé si intensément dans ma mémoire que je devais absolument y revenir pour l’occasion. Une femme d’une trentaine d’années se trouve là également. Elle tient une fillette par la main et lui montre l’arbre. Cela fait tant d’années que je n’ai vu personne d’autre que ma famille et mes deux amis, mais ça y est, je suis libre. Je suis sortie et tant pis pour la maladie. Je ne pouvais plus vivre ainsi. La jeune mère se tourne vers moi et réprime sa surprise en me voyant avec mon masque sur le visage, mes bouteilles dans le dos et mes gants. À travers la visière transparente, je lui souris. Défiant les règles qui m’ont été imposées durant ces dix dernières années, je lui tends la main, d’abord avec hésitation puis fermement :
— Je m’appelle Maria. Je venais ici quand j’étais petite. J’ai même gravé mon nom. dis-je en lui désignant le tronc. À l’époque, je savais à peine écrire…
— Bonjour Maria. Je suis Rosie dit-elle avec un sourire. C’est une coïncidence amusante ; moi aussi j’ai fait ça quand j’étais petite, mais probablement des années avant toi. Regarde, juste ici. Ajoute-t-elle en posant son doigt sur le bois.
Je m’approche et reconnais la forme de ma signature. Le nom à l’intérieur n’est pas le mien, c’est le sien… Je survole l’écorce au cas où ma gravure soit ailleurs. Il n’y a rien d’autre. Je me revois pourtant très clairement inscrire mon nom sur cet arbre avec un gros clou que j’avais trouvé par terre. Je m’étais même fait mal à force d’appuyer dessus. Inconsciemment, je me frotte la main à travers mon gant, là où je m’étais blessée.
— Je l’avais gravé avec un vieux clou qui traînait par là… ajoute la dame, le regard plongé dans ses souvenirs. Elle se frotte machinalement la main comme je l’ai fait à l’instant et je distingue la cicatrice minuscule… ma cicatrice. Mon cœur s’emballe, je retire mon gant pour voir la mienne. Elle n’y est pas… Mon souvenir serait-il le sien ?

Bonne fêtes de fin d’année, et rendez-vous en 2019.

Casting: Lamilès

Durant la rédaction de mon roman Delinaël, je jouais à imaginer quel acteur notable pouvais coller pour mes personnages.  Le premier qui m’a semblé une évidence, c’est Michaël Clarke Duncan (1957-2012) dans le rôle de Lamilès.

Après une enfance difficile, il arrive dans le milieu du théâtre puis du cinéma grâce à son physique (196cm) et s’y impose grâce à son talent d’acteur. On se souviendra de sa présence dans Armageddon, Daredevil ou mon voisin le tueur, mais surtout dans Sin City et la Ligne Verte. Il fait également de nombreux doublages, et passe dans de nombreuses séries jusqu’à The Finder dans laquelle il a un rôle majeur.

Outre son physique imposant, il dégage une aura de force et de calme qui correspond bien au personnage. Son caractère bienveillant et engagé répond également à la personnalité que j’avais en tête pour Lamilès.

Bref, voici l’acteur parfait pour incarner le chevalier de fer de mon roman.

Michael Clarke Duncan: Ad for PETA.

Retrouvez plus d’informations sur Wikipedia ou sur Sens Critique.

Nouvelle critique de Delinaël

A un peu plus d’un semaine de mon passage aux Aventuriales, je vous propose de découvrir la critique de Clem du blog YouCanRead.

Un peu frustrée de la fin qui se développe un peu trop vite à son goût et d’une décision du héros lors de la scène finale, nous en avons discuté un peu parce que j’aime bien savoir le pourquoi et le comment afin de m’améliorer pour la suite. Attention, je n’ai pas dit que je voulais me plier à la volonté des lecteurs, mais si elle a eu une sensation que je ne souhaitais pas, c’est qu’il y a peut-être quelque chose que je n’ai pas assez amené… Donc à travailler pour la prochaine fois 🙂

Ce roman n’a pas été conçu pour être long. J’aurais pu en faire une trilogie en rajoutant d’autres aventures, il y a de nombreuses opportunités un peu partout… mais je préfère faire des histoires plus compactes, en raconter un plus grand nombre, plutôt que de faire du texte pour du texte.

Voilà, ce sera tout pour aujourd’hui. Je me projette après la sortie de Delinaël, me demandant comment enrichir l’expérience de lecture à travers des articles. Peut être en proposant des publications sur les personnages… A voir…

En attendant, portez-vous bien et à très bientôt.

Et c’est parti pour Delinaël !

Prévu pour sortir officiellement le 2 octobre 2018, mon premier roman Delinaël dont je parle depuis quelques temps est enfin bientôt disponible pour tous.

Ce sera donc finalement les éditions Rebelle qui m’auront donné la chance de vous raconter cette histoire.

Trouver le roman chez Rebelle éditions en cliquant ici. Vous aurez même l’opportunité d’en lire les premières pages.

J’en profite pour citer ma première critique en avant-première sur le blog des Rêveries d’Isis. Et j’avoue que je ne m’attendais pas à un accueil aussi chaleureux, mais promis je ne l’ai pas payé pour écrire cet avis…

Bref, il me reste 15 jours pour tout mettre au propre sur ma présence sur Internet:

Pourquoi 15 jours?

Ah oui, c’est vrai… Je ne vous ai pas dit… Je serai aux Aventuriales à côté de Clermont-Ferrand le week-end du 29-30 septembre pour dédicacer, discuter et échanger sur l’imaginaire en général.

Bon, ben ça fait déjà pas mal de choses pour un premier article de reprise…

A très bientôt, aux Aventuriales, ou ailleurs!

Renaissance et fusion…

A l’approche de 2018 où devrait être publié mon premier roman, je fais une grosse remise à jour de mes sites.

L’objectif? Arrêter la bidouille avec des sites fait-main et me concentrer plus sur le contenu que le contenant (ce qui était intéressant , mais me prenait trop de temps et d’énergie)

Du coup, ce site reprendra tout ce qui était présent dans la version précédente et incorporera des éléments (principalement les dossiers) qui étaient sur les Découvertes de Walhan. Pour tout ce qui est critique et listes thématiques, je continuerai à m’appuyer sur Sens Critique.

Bref, encore un gros chantier à mettre en place, mais j’y vais…

Laissez moi juste un peu de temps (encore…).